Twitter est un outil de réseau social et de microblogging, qui permet à l’utilisateur de signaler à son réseau « ce qu’il est en train de faire ». Il est possible d’envoyer et de recevoir ces updates (mises à jour) par le Web, par messagerie instantanée ou par messagerie numérique.
On appelle ces updates des tweets (gazouillis en anglais). La particularité des tweets : ils sont courts, d’une longueur maximale de 140 caractères, ce qui permet de mettre à jour son Twitter de manière brève et spontanée.
Twitter est aujourd’hui essentiellement utilisé par des utilisateurs friands et consommateurs d’informatique et de blogging. Parmi la communauté de blogueurs, Twitter a ses partisans et ses détracteurs. Ses partisans voient avec Twitter un moyen de faire circuler et d’avoir accès à l’information bien plus dynamiquement que par les médias traditionnels, et également une plateforme d’expérimentation pour de nouvelles formes de communication. La possibilité de limiter l’envoi et la réception de messages à un cercle d’amis est également un atout cité par les partisans de ce service. Les détracteurs n’y voient en revanche aucune utilité. Pire : sont à la fois pointés du doigt une forme de superficialité, de surgissement intempestif dans le quotidien des gens (narcissisme ou spam) ou d’addiction (productivity killer). Le dessinateur François Cointe[7] fait remarquer que si on décrit réellement ce qu’on est en train de faire, tout le monde devra écrire qu’il est en train d’écrire sur Twitter, ce qui n’a aucun intérêt à part de montrer à quel point les gens perdent leur temps.
Certains professionnels, pour la plupart liés à l’industrie des médias, ont commencé à utiliser professionnellement ce service. C’est ainsi le cas de certains journaux d’informations, comme CNN ou BBC qui utilisent un robot pour envoyer des flashs d’information sur Twitter. John Edwards et Barack Obama ont également utilisé Twitter comme outil médiatique lors de la campagne pour l’élection présidentielle américaine de 2008.
